Comment poser du parquet stratifié sans se planter ?

Comment poser du parquet stratifié sans se planter ?

Comment poser du parquet stratifié sans se planter ?

Comme tout le monde, au tout début, j’ai eu un peu de mal à maîtriser les méthodes de pose de parquet stratifié. Aujourd’hui, j’aimerais beaucoup vous faciliter la tâche. Voilà pourquoi j’ai réalisé ce tuto sur « Comment poser du parquet stratifié sans se planter ».

De quoi avons-nous besoin pour poser du parquet stratifié ?

Alors, pour commencer, il va falloir se procurer du parquet stratifié pas cher. Un petit conseil : pour rendre la pose beaucoup plus facile, je vous recommande d’utiliser du parquet à clipser. C’est plus facile à poser. Bien sûr, il existe aussi des parquets à coller mais c’est beaucoup moins sympathique.

J’ai aussi besoin d’une sous-couche pour mettre en dessous, notamment pour l’acoustique et pour les problèmes d’hygrométrie et d’isolation thermique. Et il est aussi important d’avoir un sol de bonne qualité, soit un sol plan. Donc si votre sol n’est pas bien plan, je vous conseille de bien le nettoyer pour éviter toutes les aspérités ainsi que les bosses à la fin.

Pour les outillages, je me munis, d’outils de traçage et de mesure. Pour les découpes droites et longues, j’utilise une scie circulaire. Et pour les petites découpes, j’use de la scie sauteuse. La scie sauteuse peut tout faire mais ça prendra plus de temps.

Pour clipser les lames, j’utilise un maillet en plastique. Ça me permet de bien frapper sans abîmer la lame. Et pour pouvoir tirer la dernière lame, je vous invite à prendre un tire-lame car c’est beaucoup plus pratique. J’utilise aussi des cales d’épaisseur pour le contour histoire d’avoir un jeu qui sera toujours le même entre le parquet à clipser et le mur. Il faut toujours laisser 1 cm à peu près tout autour du parquet.

Pour ce qui est des plinthes, je ne suis pas vraiment satisfait de celles que j’ai prises parce que j’ai utilisé des plinthes à clipser. Du coup, j’ai dû utiliser une visseuse pour accrocher les clipses et ensuite, clipser les plinthes dessus. Sauf que, pour être tout à fait honnête, ça ne tient pas bien et s’il y a un choc dessus, ça saute. Je vous conseille de prendre des plinthes à coller car c’est beaucoup plus cool. Du moins ça ne bouge pas.

Et pour les découpes, soit vous prenez une boite d’angle (je n’en ai pas, mais c’est ce qui coûte le moins cher), soit vous prenez une scie radiale (c’est ce que j’ai utilisé). Ça marche plutôt bien mais c’est beaucoup plus onéreux. Si vous n’en avez pas, ça ne vaut pas le coup d’acheter ça uniquement pour découper les plinthes.

Quelques conseils avant de commencer

Choisissez une sous-couche adaptée à vos besoins. Il faut, par exemple, qu’elle soit compatible avec du plancher chauffant si vous en avez. Il faut aussi qu’elle soit, un petit peu, isolante au niveau thermique si vous en avez besoin.

Pour les lames de parquet, je vous invite vraiment à faire attention aux côtés. Il faut vous assurer qu’il n’y ait pas de problèmes pendant le transport. Parce que si vous avez les coins abîmés, vous ne pourrez pas forcément utiliser la lame. Et si vous avez tout un carton avec des points abîmés (si ce qui est mon cas), vous allez devoir en racheter (ce qui équivaut à une grosse perte de temps mais aussi une grosse perte d’argent).

Place à la première étape

La première étape à réaliser c’est de s’assure que le sol soit parfaitement plan et qu’il n’y ait pas de défauts. Parce que si vous avez des éléments de colle de carrelage qui sont encore dessus, potentiellement les lames ne pourront pas se clipser entre elles car ce ne sera pas plat. Il est donc très important d’avoir un sol plat.

Donc dans mon cas, j’ai mis une couche de ragréage parce qu’on avait déplacé la cloison. Du coup, il y avait un gros trou et j’ai dû boucher le trou avec du béton et j’ai dû mettre un raclage pour que le sol soit bien plat. Suite à ça, j’ai des petites plaques au sol que je dois faire sauter pour obtenir un sol parfaitement plan avant de poser les parquets à clipser.

Pour faire sauter ces petites plaques, j’utilise un burin. Il n’y a rien de mieux, je trouve ! Je frotte doucement pour enlever les petites plaques. Une fois que le sol est bien plan, je nettoie tout ça. Attention, il faut éviter de laisser des poussières sous le parquet. Un gros coup d’aspirateur est fortement conseillé.

Deuxième étape : la sous-couche et le calcul du nombre de lames

Il est important d’essayer de minimiser au maximum les toutes petites chutes. Dans mon cas, le seul point gênant c’est l’avancée dédiée à l’emplacement du placard. Donc l’idéal, c’est de commencer au niveau de l’avancée pour limiter les découpes. Une fois que c’est fait, je n’ai plus qu’à dérouler le reste de la sous-couche sur le sol plan.

Lorsque la couche est mise en place, l’idée est de mesurer la distance entre les deux murs. Une fois la mesure obtenue, je peux en déduire le nombre de lames dont j’aurai besoin. Cela m’évitera d’avoir à poser des petites lames de 2 cm par exemple (Je vous jure ce ne serait pas facile à réaliser parce que ça ne tiendra pas trop et ce ne serait pas du tout beau à voir).

Dans mon cas par exemple, j’ai 274 cm de distance et mes lames ont une largeur de 32,7 cm. Donc en somme, il me faut 8,37 lames. Ce qui veut dire que j’aurai une lame qui sera coupée jusqu’à sa moitié. Mais au moins, elle ne sera pas toute fine et elle n’aura pas de problème pour tenir. Et c’est tout ce dont on a besoin !

Troisième étape : la pose des lames

Lorsque je pose la lame, je constate qu’au niveau de la longueur, il y a une partie qui sort. Donc, je dois en découper un morceau. L’idée étant de laisser environ 1 cm de jeu de part et d’autre pour que ça puisse bien travailler, je fais une marque pour retirer ces 1 cm de chaque côté et je fais, ensuite, la découpe.

Pour la découpe, il faut bien fixer la planche de manière à ce que ça ne bouge pas. Je prends une autre équerre pour bien tracer au niveau du trait. Ensuite, on n’a plus qu’à bien suivre le trait avec la disqueuse. Ne vous mettez pas trop la pression pour la découpe. Elle n’a pas besoin d’être parfaite vu qu’elle sera soit cachée par la plinthe, soit cachée par la barre de seuil.

Pour le système de clipsage, cela dépend souvent du constructeur mais le principe reste souvent le même. Il faut, notamment glisser dans la fente puis appuyer pour que ça tienne bien. Si vous avez des petits désaffleures, le maillet est votre ami ! 😉 PS : choisissez un maillet en plastique pour éviter de tout casser.

Pour d’autres découpes qui sont beaucoup plus compliquées que les coupes droites que j’ai fait avec la scie circulaire, j’utilise la scie sauteuse. Je fais d’abord mon marquage où j’ai tracé mon trait et je n’ai plus qu’à suivre le trait de façon précise de manière à avoir une découpe propre.

Lorsque j’arrive à la pose des dernières lames, je fais face à une découpe assez pénible parce que j’ai besoin de faire une bande pour faire la longueur. Dans ce cas, soit je prends les mesures (c’est une méthode qui marche très bien), soit j’empile parfaitement la lame que je vais couper sur la lame précédente et je place une autre lame à l’endroit où la lame doit se trouver. Grâce à cette technique, j’obtiens facilement mon trait de découpe.

Quatrième étape : la pose des plinthes

Une fois les parquets à clipser installés, je vais poser les plinthes. J’utilise des systèmes de fixation qui se posent au mur (maintenant je réalise que c’est une grosse erreur et donc je vous le déconseille). C’est ce type de données qui est aujourd’hui généralement emballé dans des projets de jeu afin d’augmenter l’effet de mise en œuvre et la mémorisation des informations à un niveau subconscient. Il existe maintenant de nombreuses entreprises très prospères qui développent et mettent en œuvre des outils de jeu tels que les jeux friv et bien d’autres. J’ai pris des plinthes qui sont creuses à l’arrière qui ont pour avantage de pouvoir être clipsé et déclipsé facilement. Mais l’inconvénient c’est que ce type de plinthe tient très mal.

Ces plinthes creusées à l’arrière peuvent donc convenir pour les murs qui sont parfaitement droits. Par contre, si vous avez des murs qui gondolent (comme les miens), ça ne va pas du tout être facile. Donc comme on fait des rénovations, c’est le seul mur qu’on a gardé. Mais bon, j’essaie de fixer ça au mieux, et au pire, j’utiliserais un joint acrylique et un peu de peinture pour que ça soit bien propre.

Pour les découpes des plinthes, il existe des outils spéciaux pour qu’elles soient bien précises. Par contre, moi, j’utilise une scie à onglet pour ça. Vous pouvez aussi prendre une boite de découpe et utiliser une scie à main pour faire les découpes. Même si cette technique est moins précise, elle permet quand même d’avoir des résultats corrects. De plus, vous pouvez rattraper, par la suite, par des joints acryliques.

Voilà donc tout ce qu’il y a à savoir sur comment poser un parquet stratifié sans se planter. J’espère que ce tuto vous est bénéfique. Moi, j’ai pris environ une demi-journée à réaliser ce projet pour une chambre d’environ 10 m2. Et vous, vous auriez pris quel type de parquet et quelle technique auriez-vous adopter pour le réaliser ?

[ Photos du projet fini ]

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Pour pouvoir bricoler, il ne suffit pas toujours d’avoir la passion et la volonté pour. Non, il faut aussi se munir de quelques outils de base pour pouvoir mener à bien ses projets. Mais trouver les bons outils quand on a un budget assez limité n’est pas toujours évident. Aujourd’hui donc, je vais vous parler de 5 outils super utiles que j’utilise dans mon atelier et qui m’ont coûté moins de 20 euros sur Amazon.

Pour info et en toute transparence : Les liens dans cet article sont des liens affiliés. Ce qui veut dire que si vous achetez un produit en cliquant sur un des liens nous recevrons une fraction du montant que vous aurez investi. Cela permet de faire fonctionner le site et participe à l’achat de matériel et ça ne vous coute pas plus cher 😉

Le crayon Pica Dry

C’est un crayon style criterium. On l’utilise généralement avec des mines et on n’a qu’à appuyer sur son haut pour s’en servir.  Si vous cassez la mine, il vous suffit d’appuyer pour la faire ressortir. Un des plus grands avantages de ce crayon Pica Dry est qu’on peut le tailler. Si par exemple, vous voulez faire des tracés très précis, vous pouvez le tailler finement. Et pour les tracés grossiers (débit par exemple) pas la peine de perdre du temps, vous pouvez vous en servir tout de suite.

Un autre avantage du crayon Pica Dry est qu’il peut faire des marquages même en profondeur. En effet, comme on peut faire ressortir sa mine, marquer pour des perçages en profondeur est possible. Ce crayon est livré avec un étui pour pouvoir bien le ranger, le protéger et le placer dans la poche pendant les heures de bricole sans abimer la mine.

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Les Bench Cookies

Les Bench Cookies sont une forme de galette dont chaque côté possède une surface anti-dérapante. Utilisés au nombre de 4, ces Bench Cookies me permettent de positionner le bois que je vais travailler de manière à bien le stabiliser. Ils peuvent remplacer les serre-joints lorsque vous réaliser quelques travaux comme les opérations de ponçage, les opérations d’affleurage sur le côté ou encore d’autres usinages. Utiliser des Bench Cookies vous permettra de gagner beaucoup de temps.

Vous n’aurez plus à installer des serre-joints et à prendre beaucoup de temps pour les visser pour les petites opérations répétitives. Ces Bench Cookies m’ont vraiment aidé et grâce à eux, je perds moins de temps dans mes opérations de ponçage.  Et pour info, les risques d’abîmer les finitions sont significatifs si on utilise des serre-joints. Avec les Cookies, c’est doux et ça ne laisse pas de trace. Par contre ces Bench Cookies ne seront pas efficaces avec des planches ultra fines. En fait, il faut un minimum de poids afin de maintenir la planche stable.

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Le mètre BMI 3M

Ce qui le différencie des mètres classiques c’est sa conception innovatrice. En fait, ce mètre BMI a été conçu avec une courbure dans le sens inverse de la graduation et qui permet d’avoir une bonne rigidité lorsque on le déplie. Cette caractéristique permet alors de faciliter les diverses opérations de traçage. Si vous utilisez les mètres traditionnels, l’opération de traçage peut être compliquée et peut même nécessiter l’intervention d’une seconde personne.

Comme un mètre classique est généralement doté d’une courbure vers les graduations, ça rend les traçages plus complexes, le mettre à tendance à se balancer d’un coté à l’autre et on perd en précision. Avec le mètre 3M BMI, vous pourrez donc réaliser vos opérations de traçage sans galère. Ce mètre possède un système qui requiert que l’on appuie dessus pour faire rentrer ou sortir le mètre, il faut aimer. Ça nécessite une certaine habitude et une bonne prise en main. Autre avantage pour moi ils ont supprimé la petite languette qui sert de crocher pour les mesures. Certains adorent mais, je trouve qu’elle se dérègle tout le temps et que l’on perd en précision.   Dernier point, ce mètre est aussi muni du petit système d’accrochage pour ne pas le perdre au fond de la poches ;-).

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Le tranché

C’est une sorte de cutter mais en version plus ergonomique. Sa manche offre une meilleure prise en main qu’un simple cutter. Un de ses atouts est que ce tranché est affûtable. S’il commence à ne pas être très efficace, il vous est possible de le re-affûter. Ce tranché n’est peut-être pas très qualitatif, mais il s’obtient à un bon prix. Aussi, il est très fonctionnel et mérite d’avoir une place dans un atelier. Du moins, c’est ce que je pense. En fait, j’ai longtemps utilisé un cutter et bien qu’il fût fonctionnel, le cutter n’était pas très ergonomique. Il n’offre pas une prise en main confortable comme ce tranché.

On peut le tenir comme un crayon et on peut trancher proprement. Pour l’affûter, j’utilise la même pierre que celle que j’emploie pour affûter mes ciseaux à bois. Grâce à ce tranché, j’ai dit adieu à mon cutter et je peux tracer avec précision. En plus trancher les fibres du bois au lieu de marquer avec du crayon, permet d’éviter les arrachements et donc d’avoir une meilleure finition.

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Le rabot japonais (Kakuri Mini Kanna)

D’un point de vue général, les rabots sont relativement chers mais ce rabot japonais dont je vais vous parler se distingue de tous les autres. Il a été conçu en bois et est proposé à un prix très abordable (variable selon les périodes car importé d’Asie). Même s’il est vendu à un prix compétitif, ce rabot japonais fait bien son boulot. Mais il ne s’utilise pas comme un rabot traditionnel occidental.

Pour l’utiliser, on doit tirer au lieu de pousser et le réglage se fait en tapotant sur le fer ou sur le fut. En somme, vous devez donc utiliser ce rabot japonais très fréquemment avant que vous puissiez vous approprier complètement son utilisation. Ça demande un peu de pratique et c’est une technique à apprendre. Mais cet outil vaut largement la peine. Si vous le réglez convenablement, vous pouvez réaliser d’excellentes finitions.

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En résumé, voilà donc les 5 outils qui se trouvent aujourd’hui dans mon atelier, que j’utilise beaucoup dans tous mes projets et qui à mon avis, ne sont pas si chers. Et vous, quels sont les outils coups de cœur dont vous ne vous séparez jamais pendant vos bricolages ?

[ Photos Des outils ]

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